False Bay, pêcheurs de Bonne-Espérance

Revue N°319

Benjamin Hoffman
Vers 3 heures du matin, les marins ensommeillés embarquent à l’arrière du bakkie, le véhicule tout-terrain avec lequel les patrons de pêche font la tournée des équipiers et descendent vers le port, leur bateau en remorque. À l’aube, ils seront prêts à prendre la mer. © Benjamin Hoffman

par Benjamin Hoffman - Flanquées par le cap de Bonne-Espérance, les eaux poissonneuses de False Bay ont permis à une communauté de pêcheurs d’origines et de religions différentes de se constituer, de vivre et de travailler ensemble, même à l’époque des lois de ségrégation raciale de l’Apartheid. Aujourd’hui encore, les pêcheurs de la baie se retrouvent chaque nuit pour prendre la mer et continuer à faire leur métier, malgré la précarité, la concurrence des grandes flottilles de pêche qui ratissent le poisson au large, et les difficultés administratives. Benjamin Hoffman a vécu à leurs côtés ; il retrace ici leur quotidien.

L’article publié dans la revue Le Chasse-Marée bénéficie d’une iconographie enrichie.

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