Le port et l’arsenal : de la Compagnie des Indes a marine cuirassée

Revue N°98

Le port de L'Orient vu du quai de la machine à /Miter, gravure de Nicolas Ozanne conservée à la Bibliothèque nationale, extraite de la série de la Collection des ports de France dessinés en 1776 à la demande du roi. Bien que la Marine ait, dès 1770, investi le site de la seconde Compagnie des Indes, les bâ-timents de commerce y garderont leur place pendant plus de vingt ans.
Par Gérard Le Bouédec - Dans l'étude historique de Lorient, où la mémoire collective a privilégié l'image de la Compagnie des Indes, quel chercheur n'a-t-il pas succombé devant ce mythe de l'âge d'or ? Pourtant l'historien averti ne peut manquer d'être frappé par le paradoxe d'une ville qui entretient le culte de ce seul épisode, quand elle vit aujourd'hui sur l'héritage du modèle de développement industriel et militaire mis en place dans les premières années de la Restauration, celui d'un arsenal à la pointe de la technologie, et d'une population ouvrière qui ne cesse de croître tout au long du XIXe siècle.

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