Arc’Antique fait parler les canons engloutis

Revue N°324

Au terme de la première phase du traitement électrolytique de ce canon provenant des parages de l’île de Batz, Gilles Baron, responsable du patrimoine sous-marin au laboratoire Arc’Antique, peut dégager la pièce de sa gangue.
Au terme de la première phase du traitement électrolytique de ce canon provenant des parages de l’île de Batz, Gilles Baron, responsable du patrimoine sous-marin au laboratoire Arc’Antique, peut dégager la pièce de sa gangue. © J. G. Aubert/Arc’Antique

Par Jacques van Geen  - Au sein du laboratoire Arc’Antique, à Nantes, sont traitées les plus grandes pièces métalliques relevées des épaves englouties. Pendant des mois, parfois des années, canons, ancres et autres cloches baignent ici dans de grands bacs remplis d’électrolytes à la surface desquels une bulle, ici ou là, éclate de temps à autre… Ces objets aussi massifs que précieux sont ici restaurés pour être présentés au public. Gilles Baron, responsable du patrimoine sous-marin, a bien voulu nous guider dans ses ateliers.

L'article publié dans la revue Le Chasse-Marée bénéficie d'une iconographie enrichie

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