Stationnaire à Madagascar : les derniers jours du cabotage à l’ancienne

Revue N°74

Chargement de zébus à quai. Tuléar, sur h côte Sud-Ouest de Madagascar, est un des trois ports de l'île, avec Diégo-Suarez et Tamatave, à titre équipé d'installations où peuvent accoster les long-courriers. Deux caboteurs sont ici en escale, un français, l' 1 le Sainte-Marie, et un norvégien, le Scandinave.
Par Jean-Louis Tallec - A la fin du siècle dernier, un intense mouvement de cabotage existe entre les îles de l'océan Indien, Bourbon, l'île de La Réunion et Madagascar. D'abord assuré par des voiliers, ce trafic, loin de disparaître, a été progressivement pris en charge par des petits cargos appelés "stationnaires", qui desservent aujourd'hui encore les dizaines de petits ports isolés des côtes malgaches. Jean-Louis Tallec, qui a pratiqué ce métier dans les années soixante sur les côtes non aménagées de la grande île de Madagascar raconte l'histoire passionnante de ces marins pas comme les autres, dont la vie quotidienne mouvementée a conservé le parfum rustique et l'esprit d'aventure qui caractérisaient la navigation de cabotage au temps des "écraseurs de crabes".

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