Le peuple libre des canotiers, de l’hédonisme au moralisme

Revue N°322

Les régates devant le mont Valérien, gravure d’Antony Morlon, vers 1865.
Les régates devant le mont Valérien, gravure d’Antony Morlon, vers 1865. Deux mondes voisinent sur cette boucle de la Seine, aux portes de Paris… Tandis qu’au premier plan, messieurs et dames canotent pour le plaisir à bord de yoles à clins à un rameur et un barreur, la compétition fait rage à l’arrière-plan devant les tribunes de spectateurs. © Musée Fournaise

Par François Casalis - Né vers 1830 à Paris, le canotage a connu deux décennies « anarchiques » durant lesquelles la pratique ne répondait à aucun principe ou pouvoir. Il s’agissait alors de s’amuser, se promener, découvrir, rêver, créer, se libérer… un univers qu’ont très bien retranscrit des Maupassant ou des Renoir, ou encore Alphonse Karr, le père spirituel du canotage. Mais dans les années 1850, les canotiers vont apprendre à composer avec les sportifs, pour qui l’aviron est une pratique hygiénique, à bord de bateaux normés, où l’ordre et la discipline s’imposent.

L’article publié dans la revue Le Chasse-Marée bénéficie d’une iconographie enrichie.

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