La toilette des géants : Grands navires en carénages

Revue N°53

Aujourd'hui, les différentes couches de peinture s'appliquent presque exclusivement à la lance, procédé beaucoup plus rapide que le travail à la brosse ou au rouleau, très employés il y a peu. Mais malgré les progrès techniques, le métier de peintre, comme celui de sableur, reste pénible et dangereux.
Par Bruno Pérousse -La coque d'un bateau, quel que soit le matériau utilisé pour sa construction a, dès sa mise à l'eau, tendance à se salit Et les dépôts d'origine animale ou végétale, qui peuvent atteindre plusieurs centimètres d'épaisseur, ralentissent considérablement la marche. De surcroît, sur les bâtiments construits en métal, les phénomènes de corrosion dus à l'oxydation et à l'électrolyse sont aussi redoutables que peut l'être le taret pour les coques en bois.

La protection extérieure que reçoit la carène d'un navire lors de sa construction ne reste efficace que quelques années. A intervalles réguliers, des opérations de carénage sont donc nécessaires, souvent associées à des réparations diverses et des visites d'entretien.

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