Donner un second souffle à la loi Littoral

Revue N°318

Les travaux de construction de La Grande-Motte, dans l’Hérault, ont débuté en 1965.
Les travaux de construction de La Grande-Motte, dans l’Hérault, ont débuté en 1965. Cette station balnéaire accueille jusqu’à 120 000 personnes, avides de profiter du soleil et de la mer. Aujourd’hui labellisée «patrimoine du xxe siècle», elle a suscité de grandes polémiques et reste un symbole du « bétonnage » du littoral, même si certaines constructions sont architecturalement remarquables. © Arch White/Alamy Banque D’Images

Entretien avec Laurent Bordereaux - Propos recueillis par Nathalie Couilloud - La loi Littoral protège environ 5 500 kilomètres de rivage et 1 121 communes riveraines de la mer, d’estuaires ou de lacs en métropole, et 1 500 kilomètres de côte dans 92 communes d’outre-mer. Votée en 1986 pour lutter contre le bétonnage des côtes, elle repose sur le caractère inconstructible des « espaces remarquables » et d’une bande de 100 mètres le long du rivage. Des attaques semblent vouloir éroder ces fondations, dont la loi Élan de 2018. Laurent Bordereaux, professeur de droit, revient sur l’histoire et les mérites de ce texte, tout en appelant à la vigilance, alors que le « désir de rivage » reste fort en France : 7,8 millions d’habitants vivent à proximité de la mer et ils pourraient être plus de 12 millions en 2040.

L’article publié dans la revue Le Chasse-Marée bénéficie d’une iconographie enrichie.

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