Le chien de mer de la mer du Nord aux poissonneries d’Italie

Revue N°27

Sur certains bateaux, l'automatisation est totale, depuis le boënage des 14 000 hameçons jusqu'à la remontée du poisson à bord, qui se fait comme sur un tapis roulant ! Mais ne nous y trompons pas : si les conditions de travail sont meilleures, la palangre reste un dur métier.
Par Serge Lucas - Etrange destin que celui du chien de mer. Méprisé par les consommateurs français, il est très recherché dans d'autres pays. Aussi, ce petit squale à peau grise est-il aujourd'hui pêché assidûment par les palangriers classiques et automatisés. A Cherbourg et à Douarnenez, quelques bateaux se sont spécialisés dans ce métier et des mareyeurs ont su trouver un marché à l'exportation pour ce poisson jadis dédaigné.

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