L’anchois de Collioure

Revue N°124

Démaillage à bord de la barque Hérisson. A l'époque, les saleurs vont acheter sur le quai la pêche de la nuit car seul l'anchois bien frais peut être salé.
Par Xavier Mével - Au temps des barques catalanes, l'anchois se pêche surtout à Banyuls, mais il se sale principalement à Collioure. C'est dans ce port qu'Alphonse Roque ouvre un petit atelier de tonnellerie et salaison en 1870. Son fils Léon prend la relève dans les années vingt, créant et développant une véritable entreprise. Enfin, son petit-fils perpétue aujourd'hui la tradition, envers et contre les diktats des hygiénistes communautaires. Seuls les fûts de châtaignier ont dû céder le pas devant le plastique alimentaire. A ce détail près, Guy Roque n'a pas changé d'un iota les recettes de son grand-père ; et l'anchois de Collioure conserve plus que jamais sa réputation de délectable "produit du terroir" typiquement catalan.

Vous êtes abonné(e) ?

Nous vous en remercions et vous invitons à vous connecter pour lire nos articles et accéder à vos avantages.

Se connecter

Vous n'êtes pas abonné(e) ?

Soutenez le journalisme au long cours et choisissez votre formule d'abonnement.

S'abonner

Abonnez-vous
Abonnement 1 an

6 numéros

à partir de 69,90 €

S'abonner
Abonnement 2 ans

12 numéros

à partir de 129,90 €

S'abonner
Abonnement Numérique

6 numéros

49,90 €

S'abonner

Abonnez-vous et obtenez dès maintenant -5% sur la boutique en ligne, des cadeaux et bien plus encore !

Les derniers articles

Chasse-Marée

N°327 Réservé aux abonnés

Nous, boat people

Par Laurent Charpentier - À partir de 1975, des centaines de milliers de vietnamiens tentent d’échapper à la dictature, à... Lire la suite