Wenceslas Chancerelle, 150 ans de conserve

Revue N°162

conserveries, sardines, Chancerelle, Douarnenez
La chaîne de l’usine Chancerelle en avril 2003. En dépit de la technologie moderne, la conserverie traditionnelle emploie toujours une nombreuse main-d’œuvre, essentiellement féminine. Page précédente : dans la stratégie visant à donner des sardines “maison” une image de qualité, la décoration des boîtes n’est pas négligée ; sur celle-ci est reproduit un tableau peint en 1900 par Alex Masson, conservé au musée du Bateau de Douarnenez. © Francis Holveck

Par Gwendal Jaffry - Quand, en 1828, Laurent et Robert Chancerelle fondent leur société à Nantes, ils sont certainement loin de se douter que leur nom sera, deux siècles plus tard, associé à l’une des plus importantes conserveries françaises, qui plus est dirigée par leurs descendants. Presseurs devenus conserveurs au milieu du XIXe siècle, les Chancerelle ont multiplié les usines, en particulier à Douarnenez. Aujourd’hui, seule l’une d’entre elles a survécu à la débâcle générale de cette industrie, notamment pour avoir su se moderniser sans jamais renier son principal atout, la qualité. C’est ainsi que la conserverie Wenceslas Chancerelle a pu fêter en juin dernier son 150e anniversaire.

L'article publié dans la revue Le Chasse-Marée n°162 (juillet 2003) bénéficie d'une iconographie enrichie et d'encadrés supplémentaires.

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