L’ostréiculture morbihannaise : au berceau de l’huître plate

Revue N°45

Le ramassage des huîtres sur un parc du chantier Percevault, à Kérinis (Locmariaquer). Cette aquarelle de René-Yves Creston fait partie d'une suite de dix-huit œuvres évoquant les travaux de l'ostréiculture, réalisée en 1929 pour illustrer les menus du célèbre restaurant parisien Prunier.
Par Alain Brulé et Jacques Guillet - Bien qu'elle date tout au plus d'un siècle et demi, l'histoire de l'ostréiculture, qui a pris le relais de la simple "cueillette" d'huîtres sauvages, est riche en péripéties. Tributaires des caprices de la météorologie, des agressions des prédateurs, des épizooties et des aléas du marché, les hommes de l'huître ont souvent dû faire preuve de pugnacité. Pour mettre en évidence les joies et les difficultés de ce métier, les auteurs de cet article ont mené leur enquête sur la côte morbihannaise, véritable bassin d 'élection de l'huître plate, et plus particulièrement dans le pays d'Auray dont les ostréiculteurs s'étaient fait une spécialité du captage de naissain, laissant à d'autres le soin de l'élevage.

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