La marine d’Arles : une histoire deux fois millénaire

Revue N°146

En rade de Marseille, en attente d'entrer au port, des allèges d'Arles, des tartanes et un mourre-de-porc sont encalminés, tandis qu'un vapeur à roues, affranchi de la contrainte du vent, fait route. Aquarelle d'Antoine Roux, de 1823.
Par Philippe Rigaud * - Dès l'époque romaine les bouches dit Rhône ont été activement fréquentées par des navires marchands adaptés au cours tumultueux et changeant des principaux bras du fleuve. Grand port du delta, la cité d'Arles a bâti sa prospérité séculaire sur un trafic à la fois fluvial et maritime, en particulier grâce à une importante flottille d'allèges. Ces grands bateaux-de charge à fond plat, gréés à voile latine, généralement armés cabotage, perdureront jusqu'au milieu du XIXe siècle, avant d'être détrônés par l'avènement de la vapeur et le développement du chemin de fer.

Vous êtes abonné(e) ?

Nous vous en remercions et vous invitons à vous connecter pour lire nos articles et accéder à vos avantages.

Se connecter

Vous n'êtes pas abonné(e) ?

Soutenez le journalisme au long cours et choisissez votre formule d'abonnement.

S'abonner

Abonnez-vous
Abonnement 1 an

6 numéros

à partir de 69,90 €

S'abonner
Abonnement 2 ans

12 numéros

à partir de 129,90 €

S'abonner
Abonnement Numérique

6 numéros

49,90 €

S'abonner

Abonnez-vous et obtenez dès maintenant -5% sur la boutique en ligne, des cadeaux et bien plus encore !

Les derniers articles

Chasse-Marée