Les chemins de mâture : le transport des mâts pour la marine royale au XVIIIe siècle

Revue N°18

Pour acheminer vers la vallée d'Aspe les grands sapins abattus dans la forêt du Pacq, l'un des obstacles a vaincre était la grande falaise calcaire qu'il fut nécessaire (l'entailler pour offrir un chemin sur une face abrupte de 140 mètres de long. Dans ce merveilleux paysage de montagne pyrénéenne, la longue saignée témoigne encore des gigantesques efforts déployés au service de la marine du roi.
Par Pierre Terrière, Avant de traverser les océans, les mâts des vaisseaux vont accomplir un voyage difficile depuis leur forêt natale jusqu'à la mer, poussés, halés, puis flottés dans les conditions les plus périlleuses. Les efforts conjugués des bûcherons, des débardeurs et des radeleurs s'accompagnent de véritables grands travaux: la montagne est entaillée en pleine roche, au long des précipices, les torrents sont aménagés pour permettre le flottage. Cela seul rend possible l'exploitation des forêts pyrénéennes et l'approvisionnement de la marine royale en espars de belles longueurs. Pierre Terrière nous en propose le récit, en s'appuyant sur le passionnant, mémoire rédigé en 1776 par M. Leroy, ingénieur des ports et arsenaux, qui témoigne de ces travaux titanesques entrepris au XVIII e siècle.

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