Le pilotage en Seine au début du siècle Rouen port de mer

Revue N°15

Le pilote R 3, Ernest-Manchon, l'un des trois beaux cotres construits par Julienne, sort du port du Havre pour croiser en baie. Voiles bordées plat, il remonte avec aisance au plus près. Remarquer sur la chute de trinquette la bouline qui sert à border la voile.
Par Jean-Pierre Robichon - Au début du siècle, l'idée de pilotage évoque immédiatement les grands cotres, les hirondelles de la Manche tant chantées pour leur grâce et leur marche, dont Jolie-Brise, par son glorieux palmarès est devenu le symbole. Si les pilotes du Havre possèdent effectivement la flottille la plus importante en Baie de Seine, l'histoire locale de ce métier a d'autres facettes moins connues, comme la navigation dans l'estuaire et la remontée jusqu'à Rouen. Retracer les difficultés de cette navigation et le métier des pilotes de Seine permet de comprendre quelle complémentarité, ou parfois rivalité, pouvait exister entre les pilotes extérieurs et ceux de l'intérieur. Jean-Pierre Robichon, pilote de Seine lui-même, était particulièrement bien place-pour évoquer la genèse difficile de /'autonomie des stations de l'intérieur Quillebeuf et Villequier.

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