Le bateau goémonier : naissance d’une flottille moderne

Revue N°30

Dans les années 1970, le lichen récolté sur la côte léonarde est mis en sacs à bord d'un petit canot servant probablement d'annexe. C'est un travail exclusivement manuel, peu exigeant en matériel. Le goémonier suit la pente de la grève avec la marée, traînant et chargeant son embarcation à la main
Par Pierre Arzel - Si les métiers de la mer ont connu avec l'avènement de l'ère industrielle des transformations profondes, l'activité goémonière pour sa part n'a commencé à se moderniser que dans un passé très proche. Vers 1960, le métier de goémonier demeurait identique à ce qu'il était au siècle précédent. Depuis cette date en revanche, il s'est radicalement transformé A l'évolution du matériel est liée une évolution des mentalités : il faut vivre avec son temps, les besoins ont augmenté, l'industrie des algues s'est beaucoup modifiée, les rendements des bateaux d'antan ne permettent plus un apport d'argent suffisant. Aujourd'hui, pour toutes ces raisons, le métier de goémonier n'est plus le même qu'hier. Pierre Arzel, spécialiste des algues à Ifremer (1) auteur d'un important ouvrage sur les goémoniers, à paraître prochainement aux éditions "Le Chasse-Marée-l'Estran", nous parle ici des changements survenus, ces dernières années, dans la conception du bateau goémonier.

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