Cabotage : une chance pour la France ?

Revue N°160

En mars 2002, en plein cœur de Nantes, trois caboteurs récemment construits aux Pays-Bas et naviguant sous pavillon étranger font escale au quai Wilson (dont l'avenir commercial est très menacé); de gauche à droite: le Rosa (armement allemand mais battant pavillon d'Antigua-et-Barbuda, 4650 tpl), l'Arklow Faith (irlandais, 4250 tpl) et le fluvio-maritime Derk (néerlandais, 1800 tpl).
Par Edmond Guibert - En perte de vitesse depuis des décennies, le cabotage français ne cesse de se dégrader. Au point qu'à ce jour, l' « Armorique » reste le seul caboteur dit « sec » à battre pavillon de l'Hexagone. Une situation qui contraste avec celle de pays voisins, qui font preuve en la matière d'un réel dynamisme. Car dans une perspective de développement durable, le cabotage peut apporter une solution intéressante aux problèmes liés à la saturation du réseau routier.

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