Pour être charpentier de marine, « techniquement, faut être adroit de ses mains, mais la qualité principale, c’est d’arriver à bien concevoir les choses dans l’espace. » C’est à partir de cette affirmation d’un formateur en charpenterie de marine que Théo Lebouc déroule sa réflexion sur son étude ethnographique sur le métier et les compétences des charpentiers de marine. Menée dans des centres de formation, des associations ou des chantiers professionnels (Ateliers de l’Enfer, Skol Ar Mor, chantier du Guip…), cette enquête sera complétée d’une recherche de doctorat.

Mémoire M2 Théo Lebouc (1)

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