Scènes de pêche à pied en pays talmondais

Revue N°8

Marie-Louise n'avait pas 10 ans quand elle a commencé à « aller à la côte ». Armée d'un crochet, elle s'apprête à fouiller le long d'une banche. Plaisir de l'estivant, la pêche à pied offre un autre visage quand on la vit comme un travail, fut-il d'appoint. Partie intégrante de la vie, l'estran impose alors naturellement le respect qu'on lui doit si on veut le maintenir en bonne santé.

Par Jean-Paul Alibert - Liliane Mathé - Entre hautes et basses mers, les algues et les replis rocheux de l'estran grouillent de vie. Les populations côtières y ont toujours trouvé une ressource d'appoint. Déjà compromis par les constructions portuaires et la pollution, l'équilibre de ce milieu fragile est aujourd'hui menacé, face aux vagues destructrices des pêcheurs amateurs qui déferlent à chaque grande marée. Une fois encore, faute d'une culture maritime suffisamment diffusée, un aimable loisir de masse ignore les règles élémentaires de ce qui fut longtemps un travail.

Jean-Paul Alibert et Liliane Mathé ont accompagné sur la côte talmondaise Marie-Louise, Blanche et Claudette qui perpétuent une tradition, un mode de vie et les gestes subtils d'un petit métier de la côte.

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