Le parler des gens de l’Estaque pêche à la sardine et langage populaire

Revue N°8

Deux tartanes mouillées dans le port de l'Estaque sont couvertes de filets. Leur séchage était une hantise et toutes les places disponibles étaient investies, de haute lutte le plus souvent.
Par Laurent Damonte - Pour Laurent Damonte, la ligne de chemin de fer qui longe sa maison marque une frontière : derrière c'est la France et devant commence son village, l'Estaque. Devenue quartier de Marseille, l'ancienne cité de pêcheurs arbore toujours deux sardines sur son blason. Ici plus qu'ailleurs, la technique d'un métier a influencé la culture ambiante : les hommes du sardinal ont forgé un langage précis et savoureux, qui, tout naturellement, s'est inscrit dans la vie quotidienne. Laurent Damonte évoque ici son enfance ; un temps où le travail, les drames et les joies se disaient avec les mêmes mots, nés sur la mer.

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