Au temps des roquios : sur la Loire nantaise

Revue N°185

Le roquio Pont-Rousseau au début des années 1950, filant sur Nantes. Depuis plusieurs années, la timonerie a été déplacée vers le milieu du bateau et le moteur Diesel s'est substitué à la machine à vapeur. Sur bâbord, coiffé d'une casquette de marin, se tient Alphonse Kervégan.
Par Agnès Galifot, Serge Plat, Edmond Guibert - Avant que l'automobile n'investisse Nantes et ses environs, l'un des moyens les plus rapides pour passer d'une rive à l'autre de la Loire était de la traverser en roquio. Pendant près de soixante-dix ans, huit petits vapeurs semblables ultérieurement diésélisés assureront un service régulier entre Trentemoult et plusieurs points du grand port d'estuaire, alors très animé par l'activité des chantiers navals et les navires en escale.

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