Conférence “Une optique pour les phares”, Grande Arche La Défense le 4 juillet 2022

Optique Phare de la Coubre. c. Clémentine Le Moigne

[COMMUNIQUE DE PRESSE] Qui se souvient qu’au XIXe siècle, les phares, en quasi-totalité dans le monde, furent équipés d’une optique révolutionnaire, composée de lentilles à échelons, conçue par un brillant ingénieur français, Augustin Fresnel (1788-1827) ? Et surtout, qui a conscience qu’en notre XXIe siècle, les travaux de Fresnel permettent encore de concevoir, dans des domaines très divers, des instruments performants aux optiques originales. 

Pour célébrer le bicentenaire de cette invention, l’association APSM-PharBal, en partenariat avec le comité d’histoire des ministères chargés de l’écologie des transports et de la mer et avec le soutien du ministère chargé de la mer et du Gican, organise le 4 juillet prochain une conférence « Une optique pour les phares » qui rappellera l’historique de la lentille à échelons et donnera des exemples d’application au XXIe siècle.

Introduction au programme

Le 29 juillet 1822, était lu à l’Académie des sciences le Mémoire sur un nouveau système d’éclairage des phares de Monsieur Augustin Fresnel, Ingénieur au Corps royal des Ponts et Chaussées… En une quarantaine de pages étaient exposés les travaux préparatoires et expérimentations ayant abouti à la mise au point de la lentille à échelons, dite ensuite « lentille de Fresnel ». Outre qu’elle révolutionna le système de la signalisation des côtes de France et qu’elle engendra une industrie française exportatrice, cette innovation trouve aujourd’hui encore de nouvelles applications. Cette célébration du bicentenaire abordera tous les aspects de cette invention : historiques, industriels, sécurité de la navigation et applications actuelles du concept.

Pour en savoir plus c’est ici

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Le musée des phares et balises, article publié dans le Chasse-Marée n°144 en juillet 2001.

Le musée des phares et balises est inauguré en 1988 et connaît une fréquentation dépassant les prévisions les plus optimistes. Bon an mal an, vingt-cinq mille tickets sont délivrés chaque année, ce qui représente le tiers des personnes débarquant sur l’île. Fort de ce succès, le Parc d’Armorique et le conseil général du Finistère financent, avec l’aide de l’État, une seconde tranche de travaux pour créer une salle audiovisuelle, une salle d’exposition temporaire, un centre de documentation, et des locaux techniques et administratifs.

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