Œil à la flamande

 

Moins solide que les deux techniques précédentes, l’œil à la flamande offre l’avantage de n’occuper qu’un faible volume. Sans détruire leur torsion, on décommet les torons sur un peu plus de la longueur totale à donner à l’œil. Si le cordage est en trois, laisser un toron de côté et recorder les deux autres en commençant par les croiser à la moitié de la longueur. On remonte alors vers le dormant avant d’épisser les deux torons à la voilière. Quant au troisième, on le perd dans l’épissure ou on le où on le corde à son tour de la même façon. Si le cordage est en quatre, les torons se recordent par paires.

epissure

© Berrnard Ficatier

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