Portfolio : Le crépuscule du port

Revue N°270

Par Patrice Terraz/Signatures - Le photographe Patrice Terraz vit et travaille à Marseille. Il aime les ports, la mer, la nuit, ses ombres et ses lumières. Dans Welcome on board (CM 261), il avait choisi de nous montrer la face obscure de cet univers par le biais d’une galerie de portraits de marins abandonnés sur des bateaux-poubelles. Avec Le Phare (CM 266), il abordait le paysage avec une série de clichés nocturnes. Réalisé par des nuits sans lune, avec pour seule lumière celle du phare du Créac’h, à Ouessant, ce travail « sur la lumière et le temps qui passe » disait la course des étoiles, des satellites et des cargos qui croisent au large.

Le Crépuscule du port présente une nouvelle facette de l’œuvre de ce jeune artiste. Il revisite cette fois le port de la Cité Phocéenne avec un parti pris esthétique, qu’il définit comme une « réaffirmation de la part subjective de la création de l’image ». Les grues et les cargos, telles les étoiles évoquées par Baudelaire dans son poème en prose Le Crépuscule du soir, deviennent ainsi « ces feux de la fantaisie qui ne s’allument bien que sous le deuil profond de la Nuit ».

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