Le créole guadeloupéen a, comme beaucoup de langue, emprunté un certain nombre de terme au vocabulaire maritime. Voici quelques exemples parmi les plus connu :
Kanbize : du français cambuse, cuisine.
Préla : du français prélat (grosse toile peinte), bâche.
Calfater : du français calfater, rendre étanche principalementau vent.
Balan : la vitesse. Le balant est la partie pendante d’un cordage employé dans le gréement (Dictionnaire de la marine à voile/ capitaine de vaisseau Pâris et de Bonnefoux/ Editions du Layeur/1999).
Démâté : faire des cabrioles (Dictionnaire créole français/ R. Ludwig, D. Montbrand, H. Poullet, S. Thelchid/ Editions Maisonneuve et Larose, Servedit, Editions Jasor/ 2002.
Nou ka pati en bòdé : expression créole traduction littérale en français nous partons en bordée, partir à l’aventure.
Le créole a aussi fait des emprunts au vocabulaire maritime anglais, témoignage du temps où nous étions colonie anglaise. L’exemple le plus significatif, le mot « bòt » de l’anglais boat désignait jusqu’à récemment tous les types de bateaux traditionnels de la Guadeloupe avant d’être progressivement remplacé par l’expression générale kanot (canot) !











