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Carnets de voyages

Le journal d'une rescapée
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Le journal d'une rescapée

C. Picard, D. Koechlin de Bizemont
Dans l’inconscient collectif, le naufrage de La Méduse, en 1816 au large de la Mauritanie, est de dimension égale à celui 
du Titanic. Le célèbre tableau de Géricault, entre anthropophagie et...

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C. Picard, D. Koechlin de Bizemont

Dans l’inconscient collectif, le naufrage de La Méduse, en 1816 au large de la Mauritanie, est de dimension égale à celui 
du Titanic. Le célèbre tableau de Géricault, entre anthropophagie et climat de terreur, a beaucoup aidé à sceller le mythe. 
Sur 150 naufragés, seuls 15 survivants arriveront à terre… Parmi les survivants étaient trois jeunes filles, tout 
juste sorties du couvent. Réécrit et complété d’un 
patient travail d’historien, voici le journal de l’une 
d’elles. Le regard d’une passagère sur cette tragique aventure, débutée à Rochefort à destination 
de Saint-Louis-du-Sénégal.


Format 16 x 22 cm, broché, 192 pages.

 

 

PROLOGUE DU LIVRE

 

Tous les personnages de cette incroyable aventure ont réellement existé. Tous les faits rapportés ici sont vrais. Je les ai seulement romancés, en interprétant leurs sentiments, et en reconstituant les non-dits tels que je les percevais.

 

Les trois héroïnes de ce roman sont passées presque inaperçues des historiens. Il faut dire que, du naufrage de La Méduse, le grand public croit savoir qu’il se résume à l'histoire de ce radeau abandonné aux flots — et dont les occupants se sont mangés entre eux ! Il n’en est rien : la tragédie du fameux «Radeau» n’est qu’un épisode parmi d’autres. L’histoire de ces trois jeunes filles, entraînées au sortir du couvent dans cette histoire d’hommes, est tout aussi étonnante. L’une d’elles, Charlotte Picard, racontera plus tard ses aventures dans un journal qui sera publié sous sa signature (mais n’aura aucun succès !).

Cet ouvrage, intitulé par Charlotte «La Chaumière africaine», fut retrouvé un jour dans un grenier familial par mon cousin Frédéric Dard, son arrière-arrière petit-fils. Avec cette relation directe, poignante, du naufrage, Frédéric m’a apporté une masse de souvenirs et d’anecdotes transmis de génération en génération par les descendants de la grand-mère rescapée. Cette mémoire familiale, encore très fraîche, et les documents écrits laissés par Charlotte éclairent d’un jour nouveau ce drame qui appartient à l’Histoire de France.

 

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