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Plans de modélisme à encadrer Grand format : 60x40 cm, papier luxe
Modélistes ou simples amateurs, Le Chasse-Marée vous propose de retrouver en tirage grand format les plus beaux plans des bateaux de nos côtes accompagnés de nombreux détails, un travail dû aux recherches menées depuis trente ans par Claude Maho.
Ce vingt-quatrième tirage nous permet de découvrir Le Bayard, chaloupe de terre-neuvier travaillant aux lignes de fond. Ces bateaux étaient transportés par deux en pontée depuis la France, parfois démontés. Une fois parvenus sur les zones de pêche, ils étaient armés par cinq à huit hommes. (détails)
Ce vingt-troisième tirage nous permet de découvrir le Saint-Pierre, une barque catalane construite en 1909 à Sète par le maître charpentier Louis Aversa pour le compte de Vincent Liguori, pêcheur de poisson bleu au filet dérivant. Cette unité très caractéristique navigue encore de nos jours. (détails) Ce tirage nous permet de découvrir le Quimperlé, canot vendéen gréé avec une misaine et un hunier et parfois muni d'un tapecul. D'une longueur de 4 à 7 mètres, ces canots rapides sont montés le plus souvent par trois hommes qui les arment principalement à la sardine. (détails)
![]() En face de Boulogne, sur l’autre rive de la Liane, le village du Portel a toujours été une pépinière de marins, qu’ils pratiquent la pêche hauturière à bord des drifters et des machiniers, ou le métier de côte avec les flobarts. Ces derniers, armés aux cordes, sont des bateaux de plage de 2 à 3 tonneaux. Au début du XIX° siècle, on en compte une vingtaine au Portel; en 1850, ils sont une cinquantaine. (détails)
![]() Au tournant des XIXe et XXe siècles, une quarantaine de gabares, armées chacune par trois hommes et un mousse, sillonnent la baie de Morlaix. Immatriculée à Morlaix en 1904 sous le numéro 1117, la Jeanne est construite à Locquénolé pour Jean-Louis Jourdren. Initialement armée à la petite pêche, elle aura une seconde carrière au bornage, ce qui était fréquent. (détails) Henriette-Marie est le premier cotre-pilote du Havre connu. Probablement construit en 1847, il aurait pratiqué le pilotage jusqu’en 1870. (détails)
![]() Ce dix-huitième tirage nous permet de découvrir Affingham, pirogue construite par Jean-Claude Orange, charpentier à Mahébourg, au Sud-Est de l’île Maurice. (détails) C’est en 1876, au chantier Hily situé dans l’anse du Pouldu, sur la rive droite de l’Elorn, commune de Guipavas, que sera construite la Claudine, comme près de cinq cents bateaux kerhors entre 1826 et 1926. (détails)
![]() Ce tirage nous permet de découvrir l'embarcation typique et emblématique de Marseille et de sa région, la barquette a été introduite dans la seconde moitié du XIXe siècle par des charpentiers originaires d’Italie. (détails) ![]() Ce tirage nous permet de découvrir l'Aviateur Lindbergh, ce sloup du Bono a été construit en 1929 au chantier Querrien du Bono pour les frères Le Blévec. (détails) Ce tirage nous permet de découvrir l'Hirondelle, sloup ostréicole charentais, construit en 1910 dans un chantier de Lormont. L'Hirondelle est actuellement propriété du Port-Musée de Douarnenez. (détails)
La Mouette, gabare de l'Iroise a été construite au début du XXe siècle au chantier Keraudren à Camaret. Son plan a été établi par l'ingénieur Vicaire des Ponts et Chaussées, car La Mouette était affectée aux Phares et Balises de Brest. (détails)
Lancée en août 1951 à Pont-Aven, achevée et armée à Concarneau, Sereine a été le premier voilier de grande croisière des Glénans. Ce cotre bermudien à quille longue et très arrondie est devenu emblématique du Centre nautique. (détails)
La caïque est un voilier de pêche particulièrement toilé qui a travaillé jusqu'à la veille de la Grande Guerre dans les eaux normandes. (détails)
Armorique, Chasse-Marée de la rivière d'Auray
Le Dragon Jusqu’au début des années 1950, les Martiniquais utilisent surtout le gommier. Exigu du fait de sa structure monoxyle, ce bateau ne satisfait bientôt plus aux exigences des pêcheurs contraints à travailler toujours plus au large du fait de la diminution de la ressource. C’est ainsi que la yole va faire son apparition (CM 150). Nées vers 1960 dans le cadre des fêtes de quartiers, les joutes de yoles vont bientôt devenir l’affaire de toutes les communes côtières. Dès lors, des bateaux sont spécifiquement conçus pour la compétition, à l’image de «Mont-Pelé » construit par Georges-Henri Lagier... (détails)
Les pêcheurs du Dourduff-en-Mer, un petit port de la baie de Morlaix, sont principalement des ligneurs… quand ils ne s’illustrent pas dans la conduite des bateaux de plaisance, une spécificité locale. À partir de 1914, leur outil de travail, un sloup creux de 5 à 6 mètres de long, va évoluer jusqu’à aboutir à un très élégant cotre à voûte, doté d’un lest métallique extérieur et partiellement ponté, comme les pilotes de la rivière. Une douzaine de ces bateaux, plus coûteux mais plus rapides que les anciens, seront construits à Carantec aux chantiers du Clouët. De toute évidence, ces “culs-de-poule” ont subi l’influence des yachts dont patrons et constructeurs se sont inspirés, sans renier le type local. Triple Entente à Vincent Féat est l’un d’entre eux. Preuve des grandes qualités de ce “7 mètres de pêche”, il a été racheté plus tard par le marquis de La Jaille, qui le rebaptisa Torr-ê-benn. (détails)
Grâce aux archives des Douanes, les caractéristiques précises de plusieurs sauzonnais du début du XXe siècle nous sont connues, dont celles de « Fleur de Lys ». Ces données ont permis de reconstituer son plan. Ce sloup armé par quatre hommes a été construit en 1912 à Palais dans le chantier de Jean-Marie Guillaume, pour Adolphe Naudin, patron pêcheur à Sauzon.
« Roscovite » est un yawl de plaisance issu du chantier Kerenfors de Roscoff, commandé en 1886 par Jacques de Thézac, le fondateur des Abris du marin et de l’« Almanach du marin breton. À bord de ce petit yacht de 6 tonneaux, il cabote le long des côtes bretonnes et s'engage dans de nombreuses compétitions. Les formes des cotres-pilotes de Brest et des grands cordiers roscovites seront inspirées de celles de cet élégant yacht réputé pour ses performances et sa manoeuvrabilité. (détails )
« Anémone » est un canot de Chausey, construit en 1941 chez Servain pour la plaisance. Au milieu du XXe siècle à Chausey, quelques plaisanciers adoptent le canot de pêche local. Ce sont des unités de 11 à 13 pieds de longueur, qui d’avril à octobre traquent le homard aux casiers, à moins qu’elles n’arment à la ligne de traîne ou au filet. Ces bateaux robustes sont propulsés à la voile, à la godille ou à l’aviron. (détails )
La « Marguerite », qui représente la dernière génération des chaloupes Plougastel, a été construite en 1897 sur la presqu’île pour Jean Hamon. Elle est représentée ici avec son gréement de lougre, celui utilisé en régate. Au travail, ces bateaux ne portaient que foc, misaine et taillevent. (détails)
« Marie » a été construite en 1905 au chantier Mallard à Saint-Servan.
« Quatorze Août » est certainement l’un des plus grands forbans jamais lancés et l’un des plus aboutis. Construit en 1918 au chantier Querrien du Bono pour Mathurin et Alexis Le Clanche, il est ponté et transformé en sloup trois ans plus tard, puis motorisé en 1928. (détails) |































